Serbes du Kosovo, méfiez-vous de l’appel du « grand frère russe » !

Les Serbes du nord du Kosovo, se sentant lâchés par Belgrade, n’ont plus qu’un seul espoir : le « grand frère russe ». Certains ont même demandé la naturalisation. Pourtant, ces trois derniers siècles, les Serbes qui ont tenté l’aventure russe y ont toujours perdu leur liberté, depuis les migrants du XVIIIe, décrits par Simeon Piščević, jusqu’aux « staliniens » qui ont rejoint l’URSS après la rupture de 1948…

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Un pochoir sur un mur de Zemun, dans la banlieue de Belgrade © Sofijan/FlickR
Un pochoir sur un mur de Zemun, dans la banlieue de Belgrade © Sofijan/FlickR

Les Serbes du nord du Kosovo, se sentant lâchés par Belgrade, n’ont plus qu’un seul espoir : le « grand frère russe ». Certains ont même demandé la naturalisation. Pourtant, ces trois derniers siècles, les Serbes qui ont tenté l’aventure russe y ont toujours perdu leur liberté, depuis les migrants du XVIIIe, décrits par Simeon Piščević, jusqu’aux « staliniens » qui ont rejoint l’URSS après la rupture de 1948 . . .

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