Traumatismes liés à la guerre, chômage, violences familiales : la Bosnie-Herzégovine a de quoi broyer du noir, et de plus en plus de personnes croient trouver du réconfort en avalant tranquillisants et anti-dépresseurs. La médicalisation du malheur ne cesse de s’accentuer, d’autant que la plupart des psychotropes s’obtiennent facilement sans la moindre ordonnance . . .
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