La Slovénie au défi du multiculturalisme

Anders Breivik estimait que la Slovénie était particulièrement bien « préservée » du multiculturalisme. Le petit pays se serait bien passé de ce genre de « compliments » car, en termes de tolérance et d’ouverture aux autres, la réalité diffère souvent de l’image bien policée que la Slovénie veut donner d’elle-même, qu’il s’agisse de l’affaire, aujourd’hui réglée, des « effacés », du racisme anti-rrom, de l’homophobie ou du dossier toujours bloqué de la mosquée de Ljubljana. Tour d’horizon.

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Andreas Behring Breivik
Andreas Behring Breivik

Anders Breivik estimait que la Slovénie était particulièrement bien « préservée » du multiculturalisme. Le petit pays se serait bien passé de ce genre de « compliments » car, en termes de tolérance et d’ouverture aux autres, la réalité diffère souvent de l’image bien policée que la Slovénie veut donner d’elle-même, qu’il s’agisse de l’affaire, aujourd’hui réglée, des « effacés », du racisme anti-rrom, de l’homophobie ou du dossier toujours bloqué de la mosquée de Ljubljana. Tour d’horizon . . .

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