En acceptant le plan de paix pour le Kosovo qui lui a été remis par les
émissaires de l’Union Européenne, le Président finlandais Martti Ahtisaari et
Viktor Chernomyrdin, le Président yougoslave, Slobodan Milosevic, a avant tout
admis l’échec de sa politique basée sur la revendication que le Kosovo faisait
partie de la Serbie et de la Yougoslavie et celle que le gouvernement avait le
droit légitime d’utiliser la force pour réprimer les aspirations séparatistes
des Albanais de souche qui représentent plus de 90% de la population de la
province . . .
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