Voilà comment Borislav Stefanović, le chef de la délégation serbe, a qualifié les discussion avec ses homologues kosovars. Interrogé par Blic, il a aussi expliqué que les positions des deux parties étaient en général « totalement différentes ». Des propos qui expliquent sans doute pourquoi les « accords historiques » signés samedi 2 juillet sous l’égide de l’UE l’ont été a minima
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