L’ancienne procureure du TPI, qui avait été la première à révéler l’existence d’un possible trafic d’organes de l’UÇK, répète qu’elle est prête à prendre la tête d’une enquête indépendante, menée sous l’égide de l’Onu. Pour cela, la Conseil de sécurité devra d’abord valider la demande en ce sens de la Serbie. Une autre question reste en suspend : la disparition de preuves au TPI. Interview . . .
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