Au début du XXe siècle, dans les cafés d’Istanbul, on rencontrait une profusion de langues, de confessions, de métiers. C’était le temps de l’Orient compliqué, des Grecs et des Arméniens. Depuis, la structure de la population de la mégapole turque a radicalement changé, surtout après la naissance de la République kémaliste en 1923. Rencontre avec le politologue Rasih Nuri İleri . . .
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