Lors de la première phase des frappes de l’Organisation du traité de
l’Atlantique nord (OTAN), un espion serbe au sein des forces alliées
aurait
donné des indications précises sur les cibles et les moments choisis
pour
lâcher les bombes – à moins qu’il ne s’agisse d’une «théorie
du complot» qui
conviendrait autant à Milosevic qu’à ses adversaires occidentaux . . .
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