Déportation des Bosniaques du Monténégro : la décision venait « d’en haut »

En 1992, le Monténégro a livré des réfugiés bosniaques à l’armée de Republika Srpska. Sont officiellement accusés des fonctionnaires de police ou des personnes aujourd’hui décédées. Mais Slobodan Pejović, inspecteur de police au moment des fait, réfute ces accusations et affirme que les ordres venaient d’«en haut». Il met directement en cause l’homme fort du Monténégro, déjà Premier ministre à l’époque : Milo Đukanović. Et pour l’empêcher de témoigner dans le procès en cours pour crime de guerre, on a tenté à plusieurs reprises de l’assassiner. Vous avez dit témoin gênant ?

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7 min de lecture
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En 1992, le Monténégro a livré des réfugiés bosniaques à l’armée de Republika Srpska. Sont officiellement accusés des fonctionnaires de police ou des personnes aujourd’hui décédées. Mais Slobodan Pejović, inspecteur de police au moment des fait, réfute ces accusations et affirme que les ordres venaient d’«en haut». Il met directement en cause l’homme fort du Monténégro, déjà Premier ministre à l’époque : Milo Đukanović. Et pour l’empêcher de témoigner dans le procès en cours pour crime de guerre, on a tent . . .

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