Marché du livre en Serbie : pour les éditeurs, aujourd’hui c’est « prends l’oseille et tire toi »

Maintenant, l’édition serbe, comme le reste de l’activité culturelle, ne raisonne que par l’idée de profit. Ce n’est plus la qualité d’un ouvrage qui guide sa publication mais plutôt sa rentabilité. Face à ce constat amer, plusieurs éditeurs réclament la mise en place d’une loi pour réguler le secteur, tout en fustigeant l’attitude de l’État, accusé de privilégier certaines maisons, par sa politique d’acquisition notamment. Panorama d’un secteur en crise.

 ⋅ 

11 min de lecture
892730_knjigvva_05-2.jpg

Maintenant, l’édition serbe, comme le reste de l’activité culturelle, ne raisonne que par l’idée de profit. Ce n’est plus la qualité d’un ouvrage qui guide sa publication mais plutôt sa rentabilité. Face à ce constat amer, plusieurs éditeurs réclament la mise en place d’une loi pour réguler le secteur, tout en fustigeant l’attitude de l’État, accusé de privilégier certaines maisons, par sa politique d’acquisition notamment. Panorama d’un secteur en crise . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une