« La mission Eulex de l’Union européenne au Kosovo ne fait pas de politique. » C’est ce que répète son chef, Yves de Kermabon. La mission a pourtant la tâche, éminemment politique, de « construire l’État de droit ». Yves de Kermabon assure que les juges peuvent choisir les lois qu’ils appliquent, celles du Kosovo ou celles de la Minuk, sans que cela soit politique… Il se montre confiant sur le rétablissement des douanes, et la possibilité pour Eulex de devenir opérationnelle dans le nord du Kosovo. Entretien . . .
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