Le Monténégro est en crise, et le gouvernement n’a guère de moyens lui permettant de réagir. En adoptant l’euro, le pays a renoncé à sa souveraineté monétaire, et s’est privé de moyens d’action économique. Podgorica ne pourrait agir que par le biais de la fiscalité, déjà très basse. Pour faire face à la banqueroute, le Monténégro risque aussi de négocier des crédits auprès du FMI et de la Banque mondiale, qui vont encore réduire sa souveraineté, tandis que la perspective européenne ressemble de plus . . .
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