La crise économique et l’érosion de la souveraineté monténégrine

Le Monténégro est en crise, et le gouvernement n’a guère de moyens lui permettant de réagir. En adoptant l’euro, le pays a renoncé à sa souveraineté monétaire, et s’est privé de moyens d’action économique. Podgorica ne pourrait agir que par le biais de la fiscalité, déjà très basse. Pour faire face à la banqueroute, le Monténégro risque aussi de négocier des crédits auprès du FMI et de la Banque mondiale, qui vont encore réduire sa souveraineté, tandis que la perspective européenne ressemble de plus en plus à un miroir aux alouettes… L’analyse de Klaus-Gerd Giesen.

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Manifestation des employés de l'entreprise Radoje Dakić (© Vijesti)
Manifestation des employés de l'entreprise Radoje Dakić (© Vijesti)

Le Monténégro est en crise, et le gouvernement n’a guère de moyens lui permettant de réagir. En adoptant l’euro, le pays a renoncé à sa souveraineté monétaire, et s’est privé de moyens d’action économique. Podgorica ne pourrait agir que par le biais de la fiscalité, déjà très basse. Pour faire face à la banqueroute, le Monténégro risque aussi de négocier des crédits auprès du FMI et de la Banque mondiale, qui vont encore réduire sa souveraineté, tandis que la perspective européenne ressemble de plus . . .

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