Dans la Vallée de Preševo, au sud de la Serbie, le syndicalisme n’est pas une mince affaire. Alors que le chômage fait rage, très peu de salariés sont syndiqués. Crise de confiance dans les institutions, peur de perdre son emploi, méconnaissance du travail des syndicats : voilà les principales raisons de ne pas adhérer. Et si Albanais et Serbes se côtoient sans heurts au sein des structures, leur opposition sur le terrain politique entrave le développement économique comme celui des syndicats . . .
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