Depuis cinq ans, Recep Tayyip Erdoğan axe sa communication politique sur la mémoire du putsch manqué du 15 juillet 2016. Alors qu’une violente répression s’abat sur les derniers espaces de contestation du pays, le Président exalte « l’héroïsme » et le « sacrifice de la Nation » face aux mutins . . .
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