Trafic d’organes de l’UCK : une bombe pour le Kosovo ?

Les révélations concernant le rapport de l’enquêteur du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes mené par l’UCK se précisent. Les descriptifs de l’organisation de trafics humains menant au trafic d’organes citent, en plus d’Hashim Thaçi, diverses personnalités majeures de la scène politique kosovare, exerçant aujourd’hui au sein du gouvernement.

 ⋅ 

2 min de lecture
En civil, Hashim Thaçi, le 13 mars 1999 Alban Bujari AFP/Archives
En civil, Hashim Thaçi, le 13 mars 1999 Alban Bujari AFP/Archives

Les révélations concernant le rapport de l’enquêteur du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes mené par l’UCK se précisent. Les descriptifs de l’organisation de trafics humains menant au trafic d’organes citent, en plus d’Hashim Thaçi, diverses personnalités majeures de la scène politique kosovare, exerçant aujourd’hui au sein du gouvernement . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
Pour aller plus loin
À la une du Courrier des Balkans Voir la une