La citoyenneté bosnienne n’existe pas, elle est fragmentée par les divisions ethno-politiques, mais le mouvement social inédit qui secoue le pays depuis un mois est en train de la réinventer et de créer un espace politique nouveau, commun à tous les habitants. Un défi à la caste politicienne qui contrôle le pays depuis les accords de Dayton. L’analyse d’Igor Štiks.
(traduit par Igor Štiks[[Igor Štiks mène une double carrière d'écrivain et de chercheur, se consacrant aux enjeux de la citoyenneté. Il est également l'un des cofondateurs du [Subversive festival->http://www.subversivefestival.com/] de Zagreb. Une version anglaise de ce texte a été oubliée sur le site [opendemocracy.net->http://www.opendemocracy.net].]])
La citoyenneté bosnienne n’existe pas, elle est fragmentée par les divisions ethno-politiques, mais le mouvement social inédit qui secoue le pays depuis un mois est en train de la réinventer et de créer un espace politique nouveau, commun à tous les habitants. Un défi à la caste politicienne qui contrôle le pays depuis les accords de Dayton. L’analyse d’Igor Štiks . . .
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.