Entre le Kosovo et la Serbie, à qui profite la stratégie de l’enlisement ?

Dimanche 13 octobre, on a assisté à une énième passe d’armes entre Albin Kurti et les autorités de Belgrade, accusées de « provocations ». Un an après l’attaque meurtrière de Banjska, les relations serbo-kosovares sont au point mort et les admonestations des Occidentaux n’y changent rien. Où va-t-on ? Analyse croisée.

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Albin Kurti et Aleksandar Vučić à Bruxelles en novembre 2022, sous les yeux de l'émissaire Miroslav Lajcak et du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
Albin Kurti et Aleksandar Vučić à Bruxelles en novembre 2022, sous les yeux de l'émissaire Miroslav Lajcak et du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.© Union européenne / Newsroom

Dimanche 13 octobre, on a assisté à une énième passe d’armes entre Albin Kurti et les autorités de Belgrade, accusées de « provocations ». Un an après l’attaque meurtrière de Banjska, les relations serbo-kosovares sont au point mort et les admonestations des Occidentaux n’y changent rien. Où va-t-on ? Analyse croisée . . .

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