La Serbie avait eu beau sortir le grand jeu le 16 octobre lors de la visite de Vladimir Poutine, cela n’a pas suffi à infléchir la fermeté du Kremlin sur la question du gaz. Aleksandar Vučić, qui espérait un geste, a fini par céder aux exigences du grand frère russe et sortira le chéquier. Ce bras-de-fer pourrait laisser des traces dans les relations bilatérales . . .
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