Éducation au rabais dans des conditions matérielles lamentables, absence de vie culturelle, de perspectives de travail. La société traite ses jeunes avec un immense mépris. Pourtant, près d’un habitant de Novi Pazar sur deux a moins de 26 ans. Dans ces conditions, comment s’étonner que cette jeunesse, formée à l’école des haines ethniques ou politiques, se tourne massivement vers la drogue ? Le plaidoyer d’Aida Corovic, directrice de l’ONG Urban-In . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


