Le 1er janvier, la Roumanie prendra la présidence de l’Union européenne pour six mois, succédant à l’Autriche. Or, le pays est en plein chaos politique, tandis que le gouvernement social-démocrate dénonce de plus en plus « l’ingérence » de Bruxelles. Une ligne qui ressemble à celle du Hongrois Viktor Orbán. Plusieurs échéances cruciales pour l’UE tomberont sous ce mandat . . .
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