« Nous allons tous crever de faim dans un monde très riche »… L’évolution actuelle du capitalisme réservera le travail à une minorité, tandis que l’augmentation de la productivité condamnera la majorité à un chômage structurel. Comment repenser la critique sociale dans un monde ainsi « libéré » de la tyrannie du travail ? Les révoltes actuelles – de l’Égypte à Londres – ont-elles un sens ? L’analyse au vitriol de l’ancien dissident Miklós Tamás Gáspár, philosophe hongrois de Roumanie . . .
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