Tout baignait entre l’homme d’affaires et ancien ministre Fahrudin Radončić et le baron de la drogue Naser Kelmendi. C’est ce qui ressort du témoignage sulfureux d’une journaliste de Devni Avaz au cours du procès à Pristina du célèbre trafiquant. Celui-ci n’hésitait pas à prendre son téléphone pour lui «dicter» ses articles, avec l’aval de son patron . . .
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