À quelques mois des élections présidentielles en Bulgarie, prévues à l’automne 2006, les sondages donnent l’actuel président G. Parvanov largement réélu. Faut-il pour autant en conclure que les jeux sont faits ? La chance du président sortant : une droite désunie et décrédibilisée. Sa crainte : l’irruption d’un « cavalier blanc » capable de faire une bonne campagne populiste . . .
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