«Cetinje ne travaille pas», proclame un panneau à l’entrée de la ville. Mais la pauvreté n’empêche pas les habitants de la capitale historique du Monténégro de soigner leur apparence. Car ce qui compte, c’est le style et l’élégance. Le panache et la parade. Et bien sûr, l’humour, «politesse du désespoir». Bref, l’art de vivre en grand seigneur quand on n’a pas le sou . . .
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