Elles sentaient le poisson et faisaient un métier très dur. Mais elles étaient libres et gagnaient leur vie par leur travail. Autrefois, on trouverait une conserverie dans chaque village ou presque de la côte adriatique, des usines qui employaient souvent des femmes venues de l’arrière-pays dalmate ou de Bosnie-Herzégovine. Un projet de recherche collecte ces mémoires ouvrières. L’exemple des conserveries des îles de Cres et de Mali Lošinj . . .
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