Les relations entre la communauté plus nombreuse des Roms et celle moins importante des albanophones à Shoutka sont extrêmement tendues. En témoigne la présence soutenue de la police dans les rues du quartier. La communication
d’avant, la solidarité de voisinage et les contacts de toute sorte ont tout simplement disparu. Ils ont été remplacés par des regards de mépris, des paroles vexantes et un comportement violent . . .
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