Les Alévis de Turquie, une autre manière de vivre l’islam

Ils sont musulmans mais n’ont pas l’obligation des cinq prières quotidiennes. Ils célèbrent leurs cérémonies religieuses en dansant, avec de la musique, dans un lieu autre que la mosquée, femmes et hommes assis côte à côte. Ce sont les Turcs alévis, souvent appelés kizilbaş ou « têtes rouges ». Faute de données officielles, on estime que les Alévis seraient entre 10 et 15 millions, sur une population totale d’environ 70 millions en Turquie. Portrait d’une communauté souvent ostracisée par les pouvoirs, mais qui milite pour que ses droits soient reconnus dans une Turquie ouverte sur l’Europe.

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7 min de lecture
Une représentation du saint dervicheHacıbektaş Veli
Une représentation du saint dervicheHacıbektaş Veli

Ils sont musulmans mais n’ont pas l’obligation des cinq prières quotidiennes. Ils célèbrent leurs cérémonies religieuses en dansant, avec de la musique, dans un lieu autre que la mosquée, femmes et hommes assis côte à côte. Ce sont les Turcs alévis, souvent appelés kizilbaş ou « têtes rouges ». Faute de données officielles, on estime que les Alévis seraient entre 10 et 15 millions, sur une population totale d’environ 70 millions en Turquie. Portrait d’une communauté souvent ostracisée par les pouvoirs, mais qui . . .

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