Après la polémique du Nobel attribué à Peter Handke, c’est une nouvelle vague d’indignation qui agite la Bosnie-Herzégovine, mais aussi les États-Unis, où l’ouvrage a été publié. Fruit de longs entretiens avec Radovan Karadžić, My War criminal ne dénonce pas les crimes de l’architecte du nettoyage ethnique, au contraire, son auteure tente de les justifier . . .
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