La Serbie a encore bien du mal à regarder en arrière et assumer son passé. Les rares pas en avant, reconnaissance des massacres de Srebrenica et de Vukovar, n’ont été faits que pour favoriser l’intégration européenne. Voilà le triste constat dressé par Sandra Orlović, qui remplace Nataša Kandić à la tête du Fonds pour le droit humanitaire, au moment même où la réconciliation régionale bat de l’aile . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



