La Grèce est régulièrement pointée du doigt pour laisser filer des terroristes avérés ou potentiels parmi les réfugiés qui traversent son territoire. Un bon prétexte pour masquer l’incurie et la désorganisation des services de renseignements européens, incapables de se coordonner, de partager leurs informations, et même de traiter les signalements qu’Athènes leur adresse . . .
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