Le Courrier de la Macédoine

La Macédoine rêve d’une vie meilleure

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De la privatisation à la corruption. De la corruption à l’immobilisme. Et de l’immobilisme à la déception : le cercle vicieux de la transition macédonienne. A défaut de trouver une issue, les Macédoniens rêvent leur quotidien différent de ce qu’il est, et vont de déconvenues en gueules de bois. Carte blanche à Aleksandar Dimiškovski, journaliste indépendant.

Par Aleksandar Dimiškovski L’apparence des choses détermine leur acceptation par la société. Un seul moyen permet de dépasser les leurres des apparences : l’expérience. Et, comme le ferait un adolescent, c’est par l’expérience de ses propres erreurs que la Macédoine apprend la gestion politique. Mais le rythme intensif imposé par la mondialisation et particulièrement par une croissance économique rapide, est très difficile à suivre. Dans ces conditions, l’expérience s’acquiert difficilement et les mêmes erreurs se répètent. Toute erreur correspond à un pas en arrière sur l’échelle d’un progrès censé créer de meilleures conditions de vie pour les citoyens. (...)

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