« Livrer Radovan Karadžić au TPI serait comme remettre Robin des Bois aux juges de Notthingam », s’exclamait il y a quelques années l’écrivain Momo Kapor, pilier des cercles intellectuels de soutien à l’inculpé. Les véritables réseaux de protection de Karadžić impliquaient pourtant les services secrets de Serbie et de Republika Srpska et, surtout, d’indispensables soutiens politiques. Le point sur ces réseaux, pour comprendre comment Karadžić a pu défier la justice internantional durant près de treize ans . . .
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