La longue cavale de Radovan Karadžić : les soutiens et les réseaux

« Livrer Radovan Karadžić au TPI serait comme remettre Robin des Bois aux juges de Notthingam », s’exclamait il y a quelques années l’écrivain Momo Kapor, pilier des cercles intellectuels de soutien à l’inculpé. Les véritables réseaux de protection de Karadžić impliquaient pourtant les services secrets de Serbie et de Republika Srpska et, surtout, d’indispensables soutiens politiques. Le point sur ces réseaux, pour comprendre comment Karadžić a pu défier la justice internantional durant près de treize ans.

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Miroslav Toholj, Gojko Đogo et Kosta Čavoški en 2004
Miroslav Toholj, Gojko Đogo et Kosta Čavoški en 2004

« Livrer Radovan Karadžić au TPI serait comme remettre Robin des Bois aux juges de Notthingam », s’exclamait il y a quelques années l’écrivain Momo Kapor, pilier des cercles intellectuels de soutien à l’inculpé. Les véritables réseaux de protection de Karadžić impliquaient pourtant les services secrets de Serbie et de Republika Srpska et, surtout, d’indispensables soutiens politiques. Le point sur ces réseaux, pour comprendre comment Karadžić a pu défier la justice internantional durant près de treize ans . . .

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