L’Allemagne opposera son veto à l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’espace Schengen, lors du sommet des ministres européens du 7 mars. Le report de l’adhésion à l’espace de libre-circulation est un échec pour la Roumanie, la Bulgarie mais aussi pour l’Europe. Si Bucarest se voit reprocher sa corruption endémique, et Sofia son crime organisé, l’UE, quant à elle, doit faire face à la montée des populismes. Une analyse de Luca Niculescu, rédacteur en chef de RFI Roumanie . . .
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