Si des scandales soulèvent régulièrement la question, aucune voix officielle ne se décide à répondre. Ni à mettre fin à la coexistence de plusieurs structures concurrentes, complaisamment liées aux partis politiques. En novembre 2009, des révélations ébranlaient le Kosovo : un homme affirmait avoir été tueur pour le ShIK, un service de renseignement proche du PDK, le parti actuellement au pouvoir. Retour sur les conséquences et les points d’ombre de ce scandale . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



