Le 19 avril 2013, Belgrade et Pristina signaient à Bruxelles un accord (trop ?) vite qualifié d’«historique». Pourtant, deux ans plus tard, bien peu de choses ont véritablement changé sur le terrain. Les institutions «parallèles» serbes contrôlent toujours le nord du Kosovo, et de nombreuses dispositions des négociations attendent toujours d’être mises en œuvre. Évidemment, chacune des parties s’accuse de l’échec. Bilan . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



