La conclusion des négociations à deux heures du matin, comme nos leaders
politiques l’ont fait hier avec l’administrateur Michael Steiner, révèle les
difficultés de l’entreprise. Depuis trois mois embourbée dans les conflits,
la classe politique kosovare, incapable de faire démarrer les institutions
dont les membres ont pourtant été choisis par le peuple, a finalement
compris qu’il n’y a pas de parti dominant au Kosovo, et qu’il fallait
arriver à un consensus . . .
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