Kosovo : avec le Parti fort, le changement, c’est maintenant !
Le Parti fort y va fort ! Un nouveau venu, qui se présente pour la première fois aux élections locales du 3 novembre, s’apprête à bouleverser la scène politique du Kosovo, dominée depuis quinze ans par les mêmes figures nationalistes, prédatrices et corrompues… Le Parti fort va faire tomber les masques, démontrant l’absurdité des ambitions et des discours « politiquement corrects » du PDK, de la LDK et des autres partis de l’establishment.
Sead Zimeri[[Sead Zimeri est étudiant en philosophie à l’Université d’Oslo. Il publie des articles de philosophie dans plusieurs revues et journaux et tient un blog, [Albphilosopher->http://albphilosopher.wordpress.com].]]. Traduit par Belgzim Kamberi, Correspondance particulière
« Le problème, ce n'est pas 40 % de chômeurs, c'est pourquoi les autres 60 % doivent travailler » (Visar Arifaj, candidat du Parti fort à la mairie de Pristina)
Le Parti fort y va fort ! Un nouveau venu, qui se présente pour la première fois aux élections locales du 3 novembre, s’apprête à bouleverser la scène politique du Kosovo, dominée depuis quinze ans par les mêmes figures nationalistes, prédatrices et corrompues… Le Parti fort va faire tomber les masques, démontrant l’absurdité des ambitions et des discours « politiquement corrects » du PDK, de la LDK et des autres partis de l’establishment . . .
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