La clinique Medicus de Pristina, théâtre d’un sinistre trafic d’organes, était un établissement «altruiste», qui «aidait les gens». Alors que la procédure en appel est en cours, l’épouse de l’ancien directeur, Lutfi Dervishi, lourdement condamné en première instance, publie un plaidoyer pro domo, évoquant une «manipulation» médiatique . . .
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