Ils ont été reconnus coupables de crimes de guerre en Bosnie-Herzégovine, en Croatie et au Kosovo mais ils ont trouvé refuge en Serbie, et certains n’hésitent pas à s’exprimer dans les médias proches du régime Vučić. Cette complaisance empêche les sociétés des Balkans de tourner la page des conflits des années 1990. Dialogue . . .
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