L’histoire et la mémoire d’une guerre ne font jamais consensus. C’est particulièrement le cas en Bosnie-Herzégovine, où les lectures du dernier conflit restent toujours fortement antagonistes et où les survivants de Srebrenica ou ceux des camps de Prijedor ont bien du mal à faire entendre leur voix. L’historien Nicolas Moll, qui a récemment accompagné une délégation bosnienne au camp nazi de Dachau, évoque l’exemple allemand et esquisse des perspectives pour la Bosnie-Herzégovine. Entretien . . .
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