La Serbie semble avoir perdu sa boussole en politique étrangère, et le président Vučić se plaint à la fois des pressions de Bruxelles et de Moscou. Belgrade n’est-elle pas à l’origine de ses malheurs, n’ayant jamais soldé l’héritage de Milošević et faisant le choix de causes perdues d’avance ? Grand entretien avec Milan St. Proti . . .
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