Manque de coordination entre les services de l’État, bureaucratie, manque de moyens et d’infrastructure, logique de parti, tels sont les facteurs qui rendent l’Etat complice des petits crimes quotidiens. Ils le rendent incapable de combattre efficacement les dizaines de cas quotidiennement dénoncés d’abus et d’abandon de mineurs par des parents criminels . . .
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