Les banques occidentales, qui contrôlent l’essentiel du marché du crédit dans les pays des Balkans, n’ont aucune intention de quitter la région, où elles peuvent pratiquer des taux d’intérêts deux fois plus élevés qu’en Europe occidentale… Ces banques sont bien décidées à réduire leurs coûts en privilégiant les secteurs et les pays les plus rentables, mais sans abandonner la poule aux œufs d’or des « crédits non-performants » (NPL) d’Europe du Sud-Est . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



