Femmes dans les griffes des aigles

Nous sommes loin du folklore romantique des braves putains de Georges Brassens avec ce livre qui nous plonge dans l’enfer de la prostitution de nos jours dans nos bonnes villes d’Europe de l’Ouest. L’auteure, journaliste de terrain, nous livre des faits pour comprendre l’enjeu économique du trafic d’êtres humains venus des pays de l’Europe du Sud-est vers l’Europe occidentale. En Albanie où la majorité de la population vit dans une extrême pauvreté, où les traditions ancestrales font de la femme un objet pouvant être acheté et vendu par les hommes qui ont tous les droits, le trafic de femmes rapporte gros […]

Cet article est en accès libre.

Pour soutenir le Courrier des Balkans, je m’abonne

 ⋅ 

1 min de lecture
femmes-2.jpg

Nous sommes loin du folklore romantique des braves putains de Georges
Brassens avec ce livre qui nous plonge dans l’enfer de la prostitution de
nos jours dans nos bonnes villes d’Europe de l’Ouest.

L’auteure, journaliste de terrain, nous livre des faits pour comprendre
l’enjeu économique du trafic d’êtres humains venus des pays de l’Europe du
Sud-est vers l’Europe occidentale.

En Albanie où la majorité de la population vit dans une extrême pauvreté, où
les traditions ancestrales font de la femme un objet pouvant être acheté et
vendu par les hommes qui ont tous les droits, le trafic de femmes rapporte
gros sans investissement et avec très peu de risques.

La violence des proxénètes albanais étonne même les policiers et les
organisations qui ont pour mission de venir en aide aux victimes de ce
trafic. Les quelques cas rapportés par l’auteure donnent la chair de poule.

Le but du livre n’est pas le voyeurisme ou l’apitoiement, mais fournir des
éléments pour faire prendre conscience à tous, opinion publique,
gouvernements, institutions qu’il y aujourd’hui sous nos yeux un esclavage
nouveau qui touche les êtres les plus démunis et qu’il faut chercher des
solutions pour aider les victimes.

Surveillées, battues, droguées, torturées, les filles n’ont plus le temps
d’avoir des cors aux pieds ou d’user leurs grôles. Adieu Brassens, bonjour
l’horreur!


1401695

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une