Trois jours après le meurtre d’une femme étranglée par son mari à Bihać, des rassemblements ont eu lieu dans une vingtaine de villes de Bosnie-Herzégovine. Les manifestant.e.s demandent la reconnaissance du féminicide – ce crime de propriété – dans le code pénal et des mesures concrètes contre les violences conjugales . . .
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