Économie : pourquoi la diaspora n’investit pas en Serbie

La Serbie ne parvient toujours guère à attirer d’investissements étrangers directs (IDE), et surtout ceux de la diaspora, qui représentent moins de 4% du total des IDE. Le gouvernement assure que cet axe constitue l’une de ses priorités et qu’il fait tout pour améliorer le climat des affaires. Si la Serbie réussissait à convaincre ses ressortissants émigrés d’investir, elle s’offrirait un confortable ballon d’oxygène. Les explications du ministre de la Diaspora, Srđan Srećković.

 ⋅ 

6 min de lecture
images-20.jpg

La Serbie ne parvient toujours guère à attirer d’investissements étrangers directs (IDE), et surtout ceux de la diaspora, qui représentent moins de 4% du total des IDE. Le gouvernement assure que cet axe constitue l’une de ses priorités et qu’il fait tout pour améliorer le climat des affaires. Si la Serbie réussissait à convaincre ses ressortissants émigrés d’investir, elle s’offrirait un confortable ballon d’oxygène. Les explications du ministre de la Diaspora, Srđan Srećkovi . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une