Le 4 mai 1980, par un jour ensoleillé, trois garçons de 11 ans discutent
de
choses et d’autres. L’un d’entre eux annonce: «Le camarade Tito est
mort!».
L’autre répond: «Oui, mais le camarade Tito vivra toujours dans nos
cœurs». Le
troisième n’y comprend rien: «Attendez, les gars, il est mort ou pas . . .
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