A l’époque, nos professeurs de catéchisme expliquaient les cernes
autour des
yeux de Simon Pierre par les larmes incessantes causées par la honte
d’avoir
trahi Jésus durant la nuit de la passion. A la différence du chef des
apôtres,
nos députés «modérés» nient, sans remords, l’existence de
victimes durant l’ère
Tudjman. Ils n’ont rien vu, rien entendu . . .
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