Crimes de guerre en Bosnie-Herzégovine : justice pour les victimes brûlées vives à Višegrad

Arrêté en France puis extradé en Bosnie-Herzégovine au terme d’une longue procédure, Radomir Šušnjar a été reconnu coupable d’avoir pris part au meurtre de 50 civils bosniaques, brûlés vifs dans une maison de Višegrad en juin 1992. Un crime dont les corps des victimes n’ont jamais été retrouvés.

 ⋅ 

2 min de lecture
radomir_susnjar_izrucen_tuzilastvo_4-696x455.jpg
DR.

Arrêté en France puis extradé en Bosnie-Herzégovine au terme d’une longue procédure, Radomir Šušnjar a été reconnu coupable d’avoir pris part au meurtre de 50 civils bosniaques, brûlés vifs dans une maison de Višegrad en juin 1992. Un crime dont les corps des victimes n’ont jamais été retrouvés . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une