Le rapport du procureur Williamson sur les crimes de guerre au Kosovo n’a rien révélé qui n’était pas déjà connu. Mais il met en lumière la responsabilité de la communauté internationale : comment de tels actes ont pu se produire en présence de 50 000 soldats de l’OTAN, soit un militaire pour 36 habitants ?
Depuis Koha Ditore (traduit par Andrea Lorenzo Capusella[[Chef du département économique du Bureau civil international, ancien membre du Conseil administratif des Directeurs de l'Agence de Privatisation du Kosovo de 2008 à 2011]])
Le rapport du procureur Williamson sur les crimes de guerre au Kosovo n’a rien révélé qui n’était pas déjà connu. Mais il met en lumière la responsabilité de la communauté internationale : comment de tels actes ont pu se produire en présence de 50 000 soldats de l’OTAN, soit un militaire pour 36 habitants . . .
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